Messages de soutien / Support messages

29/11/2009

J’espère que Florence Hartmann, que j'avais rencontrée a Paris début 2009 lors d'une réunion de l'association MERES POUR LA PAIX, obtiendra satisfaction.

Christiane CUPILLARD - Paris-Antony

28/11/2009

Je vous confirme ma signature pour soutenir Florence Hartmann et je lui souhaite de tenir le coup dans ces moments très difficiles :
"nous sommes là, tu n'es pas toute seule"...

Nous sommes fières de son courage.

Amicalement.

Carine Guilbert - Lille-Villeneuve d'Ascq - France

28/11/2009

Je voudrais vous dire merci pour les actions que vous menez afin que la liberté des média et le droit à l'information ne soient plus bafoués ; on dit toujours que la vérité fini par triompher... j'espère que ce sera le cas pour Florence Hartmann : merci à elle pour tout son travail sur la défense des Droits Humains.

 

Marie-Madeleine Moureau

28/01/2010

« Un devoir de vérité. L'Europe, plus que tout autre continent, sait de quel prix monstrueux se paie parfois le silence. Florence Hartmann a eu le tort de prendre à la lettre ces leçons de l'histoire et elle se voit donc aujourd'hui condamnée à une amende de 7000€ par le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). Les grandes lignes de l'affaire sont expliquées sur le site "Préserver la justice internationale" (...) Alors que Florence Hartmann a fait appel de cette condamnation, j'ai souhaité lui témoigner mon soutien en la recevant samedi dernier. Elle était accompagnée de deux représentantes de l'Association des mères pour la paix, de la cinéaste bosniaque Sabina Subasic, du représentant de la Ligue des Droits de l'Homme de Tourcoing (…)J'ai été frappé par la détermination de Florence Hartmann, femme de conviction et d'honneur. Frappé aussi de voir combien elle était meurtrie par une condamnation venant précisément du tribunal qu'elle avait servi et dans lequel elle avait fondé tant d'espoirs. Prendre le temps d'écouter cette spécialiste des Balkans permet de bien comprendre les effets pervers et régressifs d'un système -issu de la guerre- qui accorde la primauté aux ethnies sur l'union nationale. Aujourd'hui, on vote, on pense dans les Balkans selon son appartenance identitaire, selon que l'on est par exemple Serbe ou Croate... Une forme d'apartheid qui ne dit pas son nom s'est installée et enferme chacun dans un repli identitaire qui ferme la porte à une vraie réconciliation. Une exception cependant, l'émergence encore timide d'un parti démocrate qui entend dépasser ces clivages. Il gère ainsi de façon pluraliste deux villes : Sarajevo et Tuzla. Florence Hartmann, comme d'ailleurs la cinéaste Sabina Subasic, souhaiterait voir l'Europe encourager ce mouvement. Elles ne peuvent hélas que déplorer son absence et son silence. (…) Quant à Florence Hartmann, elle attend avec sérénité la décision de la juridiction d'appel. Elle veut croire, comme ceux qui la soutiennent, que la justice internationale considérera les révélations qui lui sont reprochées pour ce qu'elles sont : l'expression d'une volonté sincère et sans arrières pensées de ne rien taire de ce que fut le drame yougoslave ». 14:27 Publié dans Ma page Facebook le 28/01/2010| Lien permanent |
Michel-François Delannoy, Maire de Tourcoing (59) 1er vice-président Lille Métropole, C Général.

25/09/2009

 

Veuillez inscrire mon nom dans la liste des personnes indignées.

Dr Nicole Thierry

25/02/2010

Communiqué LDH
Paris, le 24 février 2010
 
Communiqué de soutien à la journaliste Florence Hartmann
 
 
La Ligue des droits de l’Homme apporte son soutien à la journaliste Florence Hartmann, correspondante du Monde à Belgrade jusqu’en 1994, réputée pour ses reportages sans complaisance pendant la guerre en ex-Yougoslavie. De 2000 à 2006, elle fut porte-parole de Carla Del Ponte, procureure au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).
 

Mme F. Hartmann encourt devant ce même Tribunal, une condamnation pour « attempt to court » – « outrage au Tribunal » – pour avoir fait référence dans un livre et un article à des documents classés confidentiels, alors qu'ils ont trait à des crimes contre l'Humanité et qu’ils avaient déjà été cités publiquement à plusieurs reprises. La LDH réaffirme que la mission du TPIY est précisément de juger des crimes de guerre et des crimes contre l'Humanité, non de faire comparaître une journaliste pour un hypothétique et contestable délit de presse.
 
La LDH estime que la comparution de Florence Hartmann nourrit la confusion quant au rôle du TPIY, devant lequel comparaissent les auteurs des crimes les plus graves ; un Tribunal dont l'opinion internationale attend plutôt qu'il puisse enfin juger d'autres prévenus encore libres, tel le général Mladic. La LDH s'étonne que le Tribunal soit dans le même temps juge et partie, et que les exigences rédactionnelles imposées aux avocats de la défense ne leur permettent pas d'exposer tous leurs arguments.
 
Nous savons que Mme Florence Hartmann a exercé sa profession de journaliste avec une haute conscience. Informer l'opinion sur les crimes commis en temps de guerre concourt à la protection des victimes. Aussi, nous appelons les associations, les syndicats, les partis politiques ainsi que les élus à soutenir et rendre public leur soutien.

La Ligue des droits de l’Homme

24/09/2009

La journaliste Florence Hartmann a été condamnée pour outrage à la cour.

Ancienne porte-parole de la procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), la journaliste Florence Hartmann a été condamnée lundi 14 septembre 2009 pour « outrage à la cour » et à verser 7.000 Euros d’amende pour avoir délibérément entravé le cours de la justice ».

Le Parti socialiste souligne cependant qu’en portant à la connaissance du public -et donc des victimes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité- des éléments de la négociation entre le TPIY et la Serbie, Florence Hartmann n’a fait que son travail de recherche et de vérification de l’information qu’exige la déontologie professionnelle de tous les journalistes. Sans outrager la justice internationale, Florence Hartmann a, par son travail journalistique, montré à l’inverse les difficultés objectives de son exercice.

Le Parti socialiste espère que le jugement d’appel permettra d’apprécier plus justement la situation, sans ingérence dans les décisions de justice.


Communiqué de Pouria AMIRSHAHI Secrétaire national aux Droits de l’Homme
 et de Jean-Christophe CAMBADELIS,
 Secrétaire national à l’Europe et aux Relations internationales.

Communiqué du Parti Socialiste / Pouria AMIRSHAHI et Jean-Christophe CAMBADELIS - Paris

21/09/2009

Mon analyse du jugement rejoint celle dont vous avez fait état dans votre communiqué après le verdict. Il faut bien sûr insister sur le fait qu'un tel jugement, loin de protéger la crédibilité du tribunal, la mine au contraire (y compris aux yeux des associations de victimes et d'opposants aux nationalistes) et sur la portée dangereuse qu'une telle jurisprudence (confidentialité posée sur un raisonnement juridique autour d'une pièce cruciale) aura pour d'autres tribunaux.

Joël Hubrecht - Paris

20/12/2009

"il faut sauver le soldat Hartmann" !

Paix et Châtiment…
j'ai fait l'acquisition du livre de Florence Hartmann, et je félicite et soutiens cette femme qui a eu le courage de dénoncer ce que les hommes acceptent de taire.
Pourquoi les hommes se taisent-ils ?
Il faut continuer à interpeller – voire même à « harceler » - le TPI : "il faut sauver le soldat Hartmann" !
Bien cordialement,
M-J.Décaillon.

Marie-José DÉCAILLON

20/12/2009

J'ai une grande estime pour Florence Hartmann dont j'ai lu le livre, "la diagonale du fou" qui m'a vraiment permis de comprendre la guerre de l'ex-Yougoslavie.

Ce qu'elle a fait :"dénoncer les accords honteux qui exonéraient les responsabilités serbes " est la preuve de la haute idée qu'elle se fait de la justice et sa condamnation condamnerait en même temps l'existence du TPIY en le privant de son but et de son sens : dénoncer les responsables et faire justice aux victimes (la Bosnie a vraiment droit à des dommages de guerre) de crimes contre l'humanité et de génocide (Srebrenica).

J'ai suivi de près tout ce conflit et je suis consternée par la façon dont on a traité la Bosnie Herzégovine par des accords de Dayton (conclus avec le responsable du conflit Milosevic) qui pour mettre fin à la guerre, ont été terriblement injustes pour la Bosnie. Les Serbes (pour la plupart) n'ont jamais reconnu leurs torts et leur responsabilité dans les horreurs de ce conflit. Il se présentent toujours comme des victimes à cause des bombardements des occidentaux qui malgré des dommages collatéraux (certes regrettables) ont réussi à arrêter les massacres.

Nicole MILLET

17/09/2009

Chers Amis,
Je tiens à vous redire mon indignation et à réaffirmer mon soutien à Florence HARTMANN dans cette affaire où la justice et le bon droit - tant à l'information qu'à la liberté d'expression - sont si outrageusement bafoués.
Courage ! ne relâchons pas notre effort en souhaitant avec force et vigueur que la justice et le bon droit finiront par triompher.

Pierre SEVIN - Libre Penseur

17/09/2009

We hereby express in support of Florence Hartmann:

The international criminal justice tribunals are changing the history of impunity of the highest political and military authorities. This legitimate fight shows an astonishing achievement of international criminal law on general and international criminal law academics and legal practitioners in particular. Building a globalized and “mondalized” world with an overarching legal framework demands devoted constructionism and criticism. Only an open dialog can assure that the international criminal justice makes a step further in transforming what was once merely an idealist dream into reality. We protest against the conviction of Ms. Florence Hartmann of contempt of court at the ICTY. The verdict represents a contempt of the very (academic) values that enabled the development of international criminal justice in the first place.

Academics:

- Professor Emeritus dr. Ljubo Bavcon

- Professor Emerita dr. Alenka Šelih

- Professor dr. Renata Salecl

- Professor dr. Katja Šugman Stubbs

- Professor dr. Katja Filipčič
- Associate Professor
- dr. Dragan Petrovec
- Associate Professor
- dr. Zoran Kanduč
- Assistant Professor
- dr. Matjaž Jager
- Assistant Professor
- dr. Matjaž Ambrož

- dr. Mitja Muršič, Junior Research Associate

- dr. Aleš Završnik, Junior Research Associate
-Assistant
- Primož Gorkič, LL.D. Candidate

- Mojca M. Plesničar, Junior Researcher, LL.D. Candidate

- Saša Kmet, Junior Researcher, LL.D. Candidate

Professor Emeritus dr. Ljubo Bavcon and co. ; Faculty of Law, University of Ljubljana

17/09/2009

Dear Sir/Madam

Florence Hartmann is civilian victim in Bosnia and Herzegovina. Judgement is unacceptable. Every time first war victim is truth, but Florence Hartmann is victim after agression on Bosnia and Herzegovina.
Disemabarrass Florence Hartmann very honest person !

Fahir Zecevic

16/09/2009

Mesdames, Messieurs,
En tant que simple citoyenne et de ce que je peux comprendre de toute cette affaire, il me semble qu'il faut effectivement mettre tout en œuvre pour faire appel face à ce jugement qui me semble être le résultat de manigances et que de ce fait on ne peut même pas dans ces hautes sphères compter sur une justice non-manipulée. L'honnêteté semble toujours être exigé des petits, tandis que les "Grands" "s'arrangent".....
En vous souhaitant plein succès et courage à Florence Hartmann, je vous présente mes meilleures salutations.

Edith L. Thomsen

15/09/2009

Od agresije na bosnu i ponašanja međunarodne zajednice, odluka suda me ne iznenađuje. Bosna je žrtva, genocid nije samo u srebrenici već na svom teritoriju.- dokazi u procesu tužbe bosne protiv srbije i crne gore je zločin suda prema bosni, jer je sakrio dokaze-koja pravda -ko još vjeruje u nju. Rs(republika srpska) naziv koji je dozvoljen, odobren i rs-koja je dozvoljena da se formira je priznanje zločincu da ima pravo na veliki zločin- na genocid jednog naroda. Njemačka je pocijepana na 4 dijela nakon ii svjetskog rata -kao kazna, a zločini od srbije i crne gore u bosni i hercegovini nagrađeni su rs. Ja ne vjerujem ni u sud ni u međunarodnu zajednicu dokle god ne ispravi nanijetu štetu bosni i bošnjacima-da prizna da je to bio genocidni rat koji su srbija i c. Gora vodile protiv bosne i bošnjaka i ne ukinu rs.
Hvala

Besima Catic

15/09/2009

J'apporte bien sûr tout mon soutien à Florence Hartman et aux valeurs qu'elle défend à travers son action et celle de son comité.
Cordialement.

Armand Soler - Grenoble-Fontaine

15/09/2009

Bonjour,
Ce verdict marque une grave régression de la construction d’un état de droit à l’échelle internationale, seul frein aux exactions des Etats, et au-delà plus grave encore une atteinte sans précédent à la liberté d’expression. Je suis à votre disposition pour apporter tout le soutien nécessaire à F. Hartmann.
Cordialement,

Vincent Vier

15/09/2009

Chère Florence Hartmann,

C'est avec indignation que j'ai appris aujourd'hui par la presse votre condamnation par le TPI, pour avoir divulgué dans votre livre, comme d'autres medias le firent tout autant (et même, semble-t-il, avant vous ! ), l'accord scandaleux entre le TPI et la Serbie pour garder secrets les documents et pièces serbes attestant de l'implication de Belgrade dans le génocide bosniaque, à Srebrenica.
Il semble, selon la presse, que vous, ou votre conseil, veuillez faire appel. Avec tous ceux qui vous soutiennent, je ne peux que vous y inviter davantage, pour vous-même d'abord, qui fîtes oeuvre d'information auprès des opinions concernées, et, au-delà, pour la défense du droit universel à l'information face à la Realpolitik.
Cette affaire, si vous restiez condamnée, évoquerait furieusement ce qui s'est passé pendant la seconde guerre mondiale, quand la Croix-Rouge Internationale, admise dans quelques camps nazis soigneusement préparés, n'en a soufflé mot de toute la guerre, au prétexte de continuer à y être admise, avec le résultat que l'on sait. Personne à l'extérieur n'en sut rien.
Et personne à l'intérieur ne fut sauvé.
Je me propose d'ailleurs d'établir un parallèle historique, à l'attention de qui voudra bien le publier, entre ces deux silences d'une organisation internationale traitant avec un pouvoir totalitaire ou ses héritiers.

Recevez, chère Florence, toutes mes amitiés.
Gilles Hertzog

P.S. : BH Lévy me prie de vous transmettre qu'il partage entièrement ces vues.

Gilles Hertzog - Paris

15/09/2009

J'apporte mon soutien à Florence Hartmann.

Paul Balta, écrivain, ancien journaliste au Monde.

14/09/2009

Bonjour,
Par la présente, je vous prie de prendre note de mon soutien comme maire de la Ville de Genève à Florence Hartmann et de la saluer pour son action déterminée.
Cordiales salutations.

Rémy Pagani, Maire de Genève

14/09/2009

De tout coeur avec vous. Vous avez ma signature.

14/09/2009

Place Publique - Le site des initiatives citoyennes - Paris

14/09/2009

7000 € pour dire la vérité ! C’est injustement cher payé.

Philippe Tixier

14/09/2009

Postovana gospodo,

Dajem podrsku za gospodju f. Hartmann.
Nek pravda vlada svijetom.
Gospodji hartmann trebaju platiti dusmani a ne ona njima.
Pozdrav od vahide.

Vahida Sisic

14/09/2009

Postovani!

S krajnjom indignacijom sam primila vijest da F. Hartmann, nazalost, nije oslobodjena optuzbe. Animirat cu gradonacelnika, kao i jedan broj uglednih gradjana grada vukovara, da potpisu zalbu na donijetu presudu. Molim da mi posaljete obavijest kako se moze potpisati peticija.

Srdacan pozdrav svima koji se zalazete za istinun i pravdu,

 

Sehr geehrte Damen und Herren!

Mit äußerster Empörung empang ich die Nachricht dass Frau F. Hartmann, leider, nicht frei gesprochen wurde. Ich werde mich an den Bürgermeister, sowie an einige eingesehene Bürger von Vukovar wenden mit der Bitte die Petition, die Sie angekündigt haben, zu unterschreiben. Im Zusammenhang damit bitte ich Euch mir die Information über Petiton zukommen zu lassen.

Mit herzlichen Grüßen an alle die sich für die Wahrheit und Gerechtigkeit einsetzen.

Ljiljana Gehrecke (Vukovar, Hrvatska-Kroatien)

07/12/2009

Avec tous mes voeux de réussite pour que la vérité soit reconnue et établie, et de soutien à Florence Hartmann dans son juste combat avec tou(te)s celles et ceux qui le partagent.

Patrick Varin

06/12/2009

Félicitations pour votre engagement admirable.
Ancien avocat puis durant 31 ans juge des mineurs et président du Tribunal de la jeunesse de Genève, et depuis bientôt 14 ans consultant dans ce domaine… c’est vous dire à quel point je suis sensible aux insupportables injustices.
Bon succès,

André Dunant, Consultant en justice juvénile - Arbaz, Suisse

01/01/2010

Oui, je soutiens Florence Hartmann de tout mon cœur. J'ai eu la chance de la rencontrer et de parler avec elle. Et aussi de lire son livre. Je n’accepte pas sa condamnation !

 

J’ai survécu la guerre à Sarajevo. Je suis, d’une sorte, la victime. Comme ma famille, tous mes amis. Presque 15 ans après la guerre, les processus contre les criminels de guerre ne sont pas terminés… La justice, où est-elle ? Cachée ?


Un grand merci pour tous les amis comme Florence.

 

 

PS : Peut-être je ne sais pas me bien exprimer en français, mais je donne „ma voix“ pour cette femme courageuse.

Maja Baralic-Materne, à Sarajevo