Préserver l’avenir de la Justice internationale en soutenant Florence Hartmann.

Le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie a, mardi 19 juillet 2011, confirmé en appel la condamnation pour outrage au Tribunal de Florence Hartmann, assortie d’une amende de 7 000 euros comme en première instance.

La journaliste et ancienne porte-parole du procureur du TPIY dénonce un verdict contraire aux règles internationalement reconnues et à la convention européenne des Droits de l'Homme. Par cette décision, le TPIY a montré qu’il ne renonce pas à recourir à la censure pour empêcher toute forme de critique à l’encontre des juges internationaux.

En condamnant Florence Hartmann dans le procès en appel, sans même une audience, par un jugement rendu à la sauvette à quelques jours des vacances judiciaires, le TPIY vient de confirmer les craintes de ses plus fervents défenseurs et de justifier les critiques de ses adversaires les plus acharnés :

  • OUI, la Justice Internationale obéit à des intérêts politiques bien étrangers aux missions qui lui ont été assignées,
  • NON, elle n’a pas pour seul objectif d’établir la vérité afin que les conditions d’une paix durable soient établies.

Ce jugement est inacceptable dans son principe parce qu’il met en danger :

Nous ne pouvons donc accepter ce jugement et il s’agit dès maintenant de le contester auprès de toutes les autorités compétentes.

Florence Hartmann définira sa stratégie avec ses conseils.

De notre côté, nous tenons à lui réaffirmer fortement notre soutien inconditionnel dans les actions qu’elle entreprendra.

Nous réfléchissons aux suites à donner à cette nouvelle condamnation.

N’hésitez pas à nous contacter pour partager vos idées, vos propositions.

Nous reviendrons vers vous très rapidement.

  • Nanou Rousseau, Élisabeth Samarcq, Dominique Dupuy Fédération Nationale des Mères pour la Paix,
  • Faik Dizdarevic, Maurice Lazar et André Prochasson Association Sarajevo